top of page

Dernière mise à jour : 23 sept. 2025

5 questions qui me sauvent de dire oui aux mauvais mandats

« Ouf. Trop cher. Merci quand même. »

Ma réaction : Eh boy hen ! 😂


Honnêtement, faut que je sois vraiment de bonne humeur pour répondre à ça. Parce que ma première réaction, c’est de rire (oui, ça me fait RIRE). Après mon bon riage, c’est soit une grimace ou un roulage de yeux qui s'ensuit 🙄… et là je me demande : Bon, je réponds quoi à ça ?


Le retour d'un devis de... graphiste : Grimace
Le retour d'un devis de... graphiste : Grimace


La vérité ? 

Je n’ai plus l’énergie pour remettre en question mes prix. Depuis le temps que je fais des devis, je connais ma valeur. Je ne crois plus à la « pensée magique » du genre : si je baisse mon prix, une licorne va apparaître pis je vais avoir tout plein de clients heureux 🦄. Non. Fini ça.


Mais bon, comme je suis (presque) tout le temps de bonne humeur, je finis quand même par répondre. Ma réponse courte ressemble souvent à quekchose comme :

« Pas de problème, merci d’avoir répondu ! Je vous souhaite une belle journée. »

Je suis si gentille... même si ça m'tente pas tant de l'être tout le temps, j'aime me rappeler que je suis moi-même une cliente quelque part et j’ai déjà (souvent) répondu la même chose à un électricien ou même à la coiffeuse du coin... C’est peut-être le Karma. 😂


CA T'APPRENDRA CRICRI, DE CHIÂLER !


Mais bon, comme je disais, quand je suis vraiment de bonne humeur (ou juste bin curieuse), je sens parfois que ça vaut la peine de pousser la réflexion, alors je me lève me faire un sandwich au jambon et, à mon retour je joue à l'école avec ces 5 questions clés à choix multiples, tu me diras si ça te parle !


  1. Est-ce que le projet me tente ?

    • A) Comme bouche-trou. Ça peut dépanner...

    • B) Pas tant que ça

    • C) Oui, ça me tente

    • D) OMG, j’attendais ça depuis TELLEMENT longtemps 🎉

  2. C’est qui le client ?

    • Quelqu’un qui sort l’argent de sa poche perso ?

    • Une petite entreprise qui a déjà fait affaire avec une graphiste ?

    • Ou une grosse compagnie avec plein d’employés pis du budget ?

  3. Est-ce que le budget était clair avant l’envoi du devis ? Si la réponse est non… ouin ok... tout s’explique 😅. Le savoir d’avance me donne toujours la bonne réflexion, directe en partant.

  4. Quand le projet sera fini, comment je vais me sentir ?

    • A) Jamais je ne mettrai ça dans mon portfolio

    • B) Arfff… pas sure !

    • C) Je me sentirai fière ! Le genre de job que je veux dans mon portfolio.

    • D) OUI ! Ce projet-là peut carrément changer ma vie… !

  5. Est-ce que j’ai VRAIMENT envie d’y mettre mon énergie (avant même mon temps) pour de la pédagogie et de l'éducation client ? L’énergie, je ne la gaspille plus. Elle est vitale. Je refuse de la sacrifier juste pour remplir mon portefeuille… au détriment de ma santé mentale.


Grosso modo, quand je suis gentille avec moi et une fois que j’ai répondu à ces questions là, la décision est claire et ma réponse sera probablement différente puis ressemblera à quekchose comme :

« Bonjour, j'avais oublié de vous demandez quel est le budget que vous aviez prévu pour votre projet ? »

Le mot prévu est bien important. Car un entrepreneur sérieux devrait savoir où et comment investir dans son entreprise. S'il n'en a aucune idée, ca donne une bonne indice de sa sériosité et aussi dans quoi tu t'embarques avec lui. Hm !


On s'entend que je vous résume ça en pas mal moins de mots ! D'autant plus que c'est LA première question à poser avant même de rédiger un devis, et la réponse à ça en dit long ! Puis, en principe, je ne me rend pas loin dans la réflexion dès que j'ai son chiffre. Mais chose certaine, SI je baisse le prix, je m'arrange pour que le client soit au courant de la vrai valeur de ce que je peux apporter dans son entreprise et que ce bonus est exceptionnel.


Cela étant dit, 9 fois sur 10 je ne regrette pas... Le 1% qui reste c'est souvent mon petit Damien et son comité qui m'ont fait skiper mes p'tites question pour me faire des à-croire :

« Essaie, tu n'a rien à craindre... »

Damien

Alors voilà, c’est juste mon thinking ! Ce n’est ni bon ni mauvais, c’est mon expérience et mes réflexes de savantes. Et ce petit questionnaire-là m’a sauvé pas mal d’énergie au fil du temps. Protéger mon énergie… c’est plus important que n’importe quel chèque.


Bye là !

C’est gratuit, pour aujourd’hui 😂


En conclusion

Bref… la prochaine fois que tu reçois un « Ouf. Trop cher. Merci quand même. », fais-toi un sandwich au jambon, roule tes yeux pis sors ces 5 questions — ou invente les tiennes ! Ça sauve une santé mentale… et ça garde ta liberté de licorne en vie 🦄.


Reviens vite pour d'autre sujet sexy out of the box!

En attendant, je t'invite à visiter le site des Graphistes Out of the Box pour ne pas manquer la prochaine cohorte de La Transition : Le seul et unique programme en ligne dédié aux graphistes autonomes. Des mises-à-jours sont en cours...


De plus, n'hésite pas à me laisser un commentaire et me suivre sur les réseaux sociaux pour continuer la vague des Graphistes Out of the Box !


Cri, xx



 
 
 

Dernière mise à jour : 27 janv. 2025

Pourquoi, selon toi, ai-je décidé de pondre ces 10 commandements d'un graphiste autonome ?

Est-ce pour te faire sourire ? Oui.

Est-ce pour te faire la morale ? Aussi.


Mais c’est surtout pour te rappeler que nous sommes des créateurs avant tout, pas des exécuteurs. Et surtout, des humains avant d’être des graphistes.

On l'oublie, ça.


C’est hot de pratiquer le métier de graphiste, c’est passionnant en maudit, mais être à son compte, ça vient avec un lot de responsabilités invisibles : trouver et gérer ses clients, organiser son temps, gérer ses priorités, se fixer des prix, rédiger des devis et factures, assumer les frais imprévisibles, prévoir les vacances, les journées maladie, les jours fériés et les fins de semaine, etc. De plus, bien souvent, quand on s’y lance, on n’a pas pleinement conscience de l'impact que cela peut avoir, tant dans notre vie personnelle que professionnelle.


Se lancer à son compte, c’est un défi à relever avec la tête haute. Au-delà du vertige face aux responsabilités, c'est bon de se rappeler pourquoi on prend la décision de se lancer : n'est ce pas pour atteindre un équilibre et une liberté qui respectent nos propres limites ? Ce grand saut, ce n’est pas juste pour devenir plus occupé, plus libre et être mieux payé, mais y trouver notre liberté créative et professionnelle.


C’est le moment ou jamais de découvrir à quel point le passage du chapeau de créatif à celui d’entrepreneur est un ajustement ambitieux, que tu peux gérer avec diligence et respect. En d’autres mots, devenir graphiste à son compte n'est pas juste une question d'agenda : c'est une véritable révolution qui touche à bien plus que ton organisation. Cela peut toucher ta santé mentale et ton bien-être général si tu oublies le fait qu'avant d'être graphiste, t'es un être humain qui a des limites. C’est un défi à prendre au sérieux, crois-moi !


Soyons une équipe prête à fournir l’effort nécessaire, ensemble, pour atteindre la liberté tant recherchée. 🦸‍♀️🌟🦸🏾‍♂️

AMEN !


Enfin ! Je te présente donc ces principes et règles fondamentales, que j’ai développés après plus de 19 ans dans cette game, pour mener une vie professionnelle juste, éthique et en harmonie avec moi-même, mes clients, et ma précieuse santé mentale (vraiment).


Attention, je ne suis pas parfaite et je n'arrive pas à appliquer ces règles à la perfection ! Du moins, je m’efforce de le faire, et je m'en rend compte assez vite quand je passe à côté de la traque : je me ramène. 😉


Pour tous les graphistes autonomes qui lisent ceci, j’espère de tout cœur que vous partagerez cette vision ou que vous vivrez la même révélation que moi. Je sais bien que cela ne se fait pas du jour au lendemain, mais je vous promets qu’en mettant en pratique ces principes (dans la mesure du possible), vous retrouverez la liberté que vous aviez en tête dès le départ.


Bon. J'ai assez jasé.


Voici les 10 commandements d'un graphiste autonome.


  1. Tu aimeras ton métier par-dessus tout.

  2. Tu suivras tes propres élans créatifs.

  3. Tu sanctifieras chaque projet.

  4. Tu honoreras tes inspirations.

  5. Tu ne céderas pas à la pression.

  6. Tu respecteras ta valeur.

  7. Tu ne voleras pas l’originalité des autres.

  8. Tu ne porteras pas de faux témoignage sur tes compétences.

  9. Tu ne te laisseras pas influencer par le doute.

  10. Tu ne convoiteras pas le succès des autres.


Y en a t'il un qui t'interpelle plus qu'un autre ?

En conclusion

Avant de paniquer à l’idée de devoir trouver des mandats, il est primordial de commencer par se conscientiser et s’éduquer soi-même, bien avant de le faire pour nos clients. Cette étape est essentielle pour mettre fin aux combats interminables où l’on justifie constamment notre valeur et à toutes ces préoccupations qui finissent par nous rendre un peu fou. C’est aussi la base d’une relation saine avec nos clients et, plus important encore, cela permet de maintenir son équilibre tout en restant aligné avec nos objectifs.


Considérer tout cela est le premier pas pour faire l’effort nécessaire, se tenir debout, ensemble, et toucher à la liberté tant recherchée.


Ces lignes ne sont pas des phrases toutes faites juste pour être mignonnes. Elles sont profondes et puissantes, et j’ai hâte de vous dévoiler la profondeur de chacune d’elles sous une formule marathon dans les prochains articles.


Prochain article : 1 ) Tu aimeras ton métier par-dessus tout.

Reviens vite !


En attendant, je t'invite à visiter le site des Graphistes Out of the Box pour ne pas manquer la prochaine cohorte de La Transition : Le seul et unique programme en ligne dédié aux graphistes autonomes. Des mises-à-jours sont en cours...


De plus, n'hésite pas à me laisser un commentaire et me suivre sur les réseaux sociaux pour continuer la vague des Graphistes Out of the Box !


Cri, xx



 
 
 

Dernière mise à jour : 27 janv. 2025

Consacre-toi à ta profession, cultive ta passion, en gardant ton équilibre.

Tsé que... En tant que graphistes indépendants, on est profondément passionnés par notre métier. Demande à n'importe quel d'entre nous pourquoi il aime ce qu'il fait, et tu entendras sûrement parler de créativité, de liberté d'exploration, et du plaisir de voir une idée prendre vie. Mais est-ce qu’on est réellement conscient de l’ampleur de ce que notre travail apporte à nos clients ?


Ce premier commandement, «Tu aimeras ton métier par dessus tout», je t'avoue que je suis allée un peu fort avec le par dessus tout... Mais poursuis ta lecture et tu comprendras ce que je veux dire par là.


Dans le fond, je crois qu’aimer son métier, ce n’est pas juste une déclaration de passion. C’est bien plus que ça… C’est une prise de conscience : notre travail, ce n’est pas juste de créer du beau vite fait bien fait, en quelques minutes, quelques heures, ou même quelques jours, semaines, mois... Non, c’est surtout de créer du puissant, quelque chose d'intemporel. Peu importe le temps qu’il aura fallu pour pondre cette job là.


Jus de cerveau.
Jus de cerveau.

Parce que derrière nos designs, il y a plus que des couleurs pis des polices de caractères.

Il y a des clients qui rêvent de se démarquer, qui cherchent à toucher les gens, des visions qui veulent devenir réalité, mais qui ont besoin de nous pour y arriver. Ce qu’on fait peut sembler simple à nos yeux — après tout, c’est notre quotidien. Mais pour nos clients, même si certains n'en sont pas toujours conscients, pour d'autres, c’est un véritable point de bascule. Un logo qui attire l’œil, un visuel qui raconte une histoire, un branding qui inspire confiance… Ce sont des éléments qui changent la donne pour eux, et pour tous ceux qui les regardent et saisissent la profondeur du message.


Et c’est là où des fois on se trompe. On se concentre sur l’aspect créatif (parce que c’est ce qui nous fait vibrer), mais rappelons-nous toujours que notre créativité, qui part de notre jus de cerveau, est un outil au service d’un résultat. Nos idées ne sont pas juste bin belles, elles sont réfléchies, développées et ont un but précis : aider nos clients à croître, à se démarquer, à atteindre leurs objectifs.


Un rôle clé dans leur succès

Quand un client vient vers toi, il te confie bien plus qu’un projet. Il te donne une part de sa vision et de ses ambitions. Pis toi, tu la prends, tu la transforme, et tu lui rends quelque chose de plus grand, de plus impactant. Dans le fond, on est comme des architectes invisibles dans lequel le plan se trouve dans notre cerveau : ce qu’on construit a une valeur énorme, même si les autres ne le voient pas toujours.


Et ça, c’est pourquoi aimer son métier est essentiel. Parce qu’en comprenant cette valeur là, en voyant l’impact qu’on a, on travaille avec plus de conscience, plus de fierté. Et surtout, on se rappelle pourquoi on fait tout ça (même si parfois on sous-estime notre valeur, snif).


Mais attention à l’équilibre

Aimer son métier «par dessus tout» ça veut pas dire qu’il doit prendre toute la place et écraser tout sur son passage. On peut être passionné tout en se préservant. Parce que le plus gros Red flag, c'est si tu t’oublies en chemin. Ta créativité, ton énergie, ta motivation et ta santé mentale peuvent en prendre un coup et tes résultats aussi. Alors, trouve du temps pour toi, pour souffler, pour vivre. T'es humain !


En conclusion

Aimer son métier, ce n’est pas juste «triper créer». C’est comprendre qu’on joue un rôle crucial dans le succès de nos clients. C’est réaliser que notre impact va binnnn au-delà du temps, du pousseux de souris pis des pixels. Pis c’est savoir qu’en étant conscient de cette valeur là, on devient un graphiste, professionnel et partenaire indispensable, pas juste un exécuteur prestataire aux taux horaires. Tu catch tu ?


Ça fait que, le jour où tu te réveilleras en te disant : «Wow, ce que je fais, c’est vraiment important», ce sera le jour où tu aimeras ton métier par-dessus tout, même quand il s'agira de réaliser une p'tite carte d’affaires recto. Et crois-moi, ce jour-là, tu commenceras à voir ta profession d’un tout autre œil, avec un regard neuf et une toute nouvelle perspective.


*Danse bedaine*

N'hésite pas à commenter, pousser ta souris sur le cœur ou partager la publication !

Christine, une graphiste Out of the Box

xx



  1. Tu aimeras ton métier par-dessus tout.

  2. Tu suivras tes propres élans créatifs.

  3. Tu sanctifieras chaque projet.

  4. Tu honoreras tes inspirations.

  5. Tu ne céderas pas à la pression.

  6. Tu respecteras ta valeur.

  7. Tu ne voleras pas l’originalité des autres.

  8. Tu ne porteras pas de faux témoignage sur tes compétences.

  9. Tu ne te laisseras pas influencer par le doute.

  10. Tu ne convoiteras pas le succès des autres.



Prochain article : 1 ) Tu suivras tes propres élans créatifs

Reviens vite !


En attendant, je t'invite à visiter le site des Graphistes Out of the Box pour ne pas manquer la prochaine cohorte de La Transition : Le seul et unique programme en ligne dédié aux graphistes autonomes. Des mises-à-jours sont en cours...


De plus, n'hésite pas à me laisser un commentaire et me suivre sur les réseaux sociaux pour continuer la vague des Graphistes Out of the Box !


Cri, xx



 
 
 

Christine St-Onge

Graphiste/Designer

© 2021 par Atelier Cri • Christine St-Onge

bottom of page