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Gnion !


Entoutcas ici, l’agenda papier est encore bien vivant.


Même s’il n’est pas remplie à son plein potentiel, j’ai besoin de lui à porté de main. Là dedans, on retrouve des rendez-vous important fixés d’avances, des mantras, des post it, des bulles aux cerveaux, des notes, des tits dessins, des autocollants de ma fille… Toute sorte d’affaire comme au secondaire.


Ok mais Christine, pourquoi te compliquer la vie quand il existe tout plein d’applications mobiles exprès pour planifier tes journées pis toute ?


Attention ! J’ai pas dit que je n’utilisais pas d’applications mobiles, mais j'ai quand même envie de répondre à cette question-là :


C’est simple, la principale raison que j'ai encore un agenda dans mon bureau est que tenir un crayon puis jouer avec des marqueurs de couleurs font équipe avec mon cerveau.

Ils sont tellement reliés chimiquement, qu’ils m’aident à mieux mémoriser mes tâches de la journées, de la semaines, du mois pis même de l'année.


C’est pas mêlant, si je n'écris rien, j’oublie tout. En plus de ça, manipuler les pages et passer au travers les onglets, ça m'a toujours fait sentir encore plus professionnelle. C’est du sérieux, là… !



Petite histoire vraie : Ma fille de 8 ans, impressionnée par les choses de grands, a SON propre agenda personnel et, elle me copie. C’est tellement mais tellllement cute ! 


J'écris tout !

Mais encore… il te sert à quoi d’autre, ton agenda ?


Ce qu’il faut que tu saches, c’est que mon agenda papier me sert de bien plus que de gérer mes projets.


En début d’année, avec mon café ou mon p'tit thé, j’ai toujours cette journée en mou pour m’asseoir et faire le bilan de mes bons et moins bon coup de l'année précédente. Une fois que j'ai fait ça, je sors mon stylo, mes marqueurs de couleurs et mon crayon à mine avec une efface au boutte, et je place le plus d'affaires possible.


Les matins, quand j’ouvre mon agenda, je le met à jour en écrivant ma tout doux lisse réaliste de la journée, que je divise en deux partie (AM/PM) et c'est partie !



Veux-tu connaître mon p’tit système de gestion de temps et de projets ?


Bon ok, avec ou sans l'agenda papier, peut-être que tu as déjà ton propre système qui fonctionne et c’est ça qui compte! Ne change rien si c'est le cas, mais ça me tente quand même de vous partager ce que j’ai mis en place et que j’utilise religieusement.


Système stylo et marqueurs : pour tout ce qui est fixé d’avance, figé, pas touche : les RDV médicaux, mes vacances, les journées pédagogiques de ma fille, formations, activités prévus d’avances (billets achetés), les anniversaires, etc.


Système crayon à mine avec une efface au boutte : Là, c’est la portion brouillon. Des listes, des tâches et des projets qui bougent puis qui sont malléables, selon les priorités du moment.


Chu tellement organisé que je prévois même d’avance la journée d’achat des cadeaux de fêtes et de Noël…

En fin de compte, toutes les choses importantes que j’ai placées dans mon agenda papier se retrouvent officiellement comme guide principal dans mon ASANA  (projets et tâches) ou dans mon TRELLO (liste d’épicerie, rédactions diverses…), qui sont aussi à portée de main, accessibles de partout, via mon cell.



Peux-tu résumer s’il te plaît ?

Bin oui. Je vais faire bien mieux que ça. Je vais aussi te parler de la Matrice Eisenhower.


Mon agenda papier me sert de vide-tête et de brouillon. Une fois béton, j’entre tout dans Asana et je les organises dans la Matrice Eisenhower.

D'abord, on s’entend-tu que pour bien gérer des projets, il faut comprendre et mettre en place les priorités, avant même d’organiser nos journées, nos semaines, nos mois et notre année. Sans priorités claires, c’est impossible de structurer quoi que ce soit et c’est exactement là que la matrice Eisenhower arrive dans le décor.


Résumé Échelle :

Stylo et marqueurs = FIGÉ (pas touche) Crayons à la mine = brouillon/malléable (priorités qui bougent)


Une fois béton, j’entre tout dans Asana et je les organises dans mes Quadrants respectifs (Matrice Eisenhower) qui eux aussi, peuvent bouger ! Voici un aperçu des quadrants de la Matrice Eisenhower


  • ENTRANT (job ou tâche entrants, à placer)

  • QUADRANT 1 (prioritaire) - les tâches à faire le jour même.

  • QUADRANT 2 (planifier) - avec des dates de tombés.

  • QUADRANT 3 (déléguer) - souvent des tâches familiales.

  • QUADRANT 4 (débarrasser) - demandes anxiogènes, distractions, tâches superflues, parasites qui coexiste dans ta tête ou coup de fil rapide à faire / Débarrasser peut signifier de le faire un PC ou bien tout simplement de l'abandonner (se demander si cela est vraiment nécessaire ou même possible…) !



En conclusion

Dans le fond, je pense que l’agenda papier n’est pas en compétition avec le numérique. Je crois qu'il joue un autre rôle. Dans mon cas, il accueille le chaos, les idées floues, les listes imparfaites, les priorités qui bougent… bref, la vraie vie.


Chez moi, il n’est pas mort. Il est vivant, gribouillé, coloré, imparfait… et surtout, vraiment utile et motivant.


👉 Et toi ? L’agenda papier est-il mort dans ton bureau… ou a-t-il encore une place dans ton quotidien ?

J’ai bien envie de te lire 👀✍️


...

En attendant, je t'invite à visiter le site des Graphistes Out of the Box pour ne pas manquer le Guide complet pour graphistes autonomes inspiré du programme en ligne La Transition : Ose. Un projet unique. DISPONIBLE BIENTÔT !


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Cri, xx



 
 
 

Même si tu es vite, le client n'a pas besoin de le savoir.


Quand je travaillais en agence, on entendait souvent ça dans le bureau :

Donne ça à Cricri ! Elle va te faire ça.

Déjà, j'avais la réputation d'éteindre des feus en prenant des job Rush que personne ne voulait prendre. J'en avais l'égo qui passait pu d'in porte.


Je peux vous admettre qu'une fois à mon compte, j'ai continué le schéma où je me vantais aux clients d’être rapide. Je pensais que c’était un critère efficace pour agrandir et fidéliser ma clientèle.


Cela n’a pas été long avant que je devienne reconnue comme une perle rare.

Je disais oui à tout, même quand c’était un non bien senti.

J'ai besoin de ça pour demain matin.

Ça, c'est le genre de demande que je pouvais recevoir. Bin oui, parce que le client était habitué à ce rythme alors il en demandait toujours plus. Plus j'acceptais, plus il m'en donnait. Senieur... Ma fille de 8 ans fait la même chose, mais j'ai le non facile, haha !


En gros, je mettais mon instinct en sourdine pour ne pas perdre une seule miette d’opportunité. Les compromis étaient confondus avec le gros bon sens, et je me ramassais avec non seulement un rythme accablant, mais aussi une brochette de clients épuisants...


Petite histoire vraie : Même si j’étais fière et me vantais d’être rapide, voir un chronomètre défiler sous mes yeux finissait par m’obséder, même la nuit. Graduellement, c’est devenu une folie au point que je donnais de mon temps pour ne pas perdre ma réputation!

oups...

Voici 15 raisons pourquoi tu ne devrais pas tomber dans ce piège et prouver/vanter à un client que tu es rapide :


  1. Ce qu’on fait n’a pas a être fait rapidement, mais professionnellement.

  2. T’es pas un resto fast-food, ta réputation mérite mieux que le «combo express».

  3. Le client ne reconnaitra probablement pas ta vraie valeur.

  4. Il peut s’habituer à ce rythme vite et en attendre toujours plus.

  5. Tu auras l'étiquette de la graphiste qui accepte les Rush sans chigner.

  6. Tu risques à devenir une niche à clients stressés, désorganisés ou coké (oui-oui)

  7. Tu t’exposes à vivre une expérience anxiogène et à te fatiguer pour rien.

  8. Travailler trop vite peut nuire à la qualité de ton travail et à ta réputation.

  9. Tu deviendras obsédé par le temps, même en dormant.

  10. Tu limiteras ta créativité en te précipitant.

  11. Tu te retrouveras à faire des erreurs difficiles à pardonner.

  12. Ta feuille de temps prendra parfois le bord pour assumer tes erreurs.

  13. Tu te mettras en danger de burn-out inutilement.

  14. Tu risques de perdre le contrôle sur la structure et la planification de ton projet.

  15. Sacrifier ton bien-être personnel prendra le dessus pour plaire.


Si je les ai écrit, c'est que j'ai touché à chacun de ces points. Peut-être en as-tu expérimenté toi aussi, les mêmes ou d'autres.


J'aimerais bien te lire !


Petite histoire vraie : Il m'arrive d'avoir terminer une job et d'attendre 2 jours avant de l'envoyer au client. Teeheee

En conclusion

J'ai appris que même si j'ai de l'expérience et je suis agile, vite et que je connais bien mon métier, la rapidité n’est pas un signe de valeur. J'ai aussi appris que dire oui à toute les minis rush qui passent peut coûter bien plus cher qu’on pense. C’est correct d’être rapide, mais le dire haut et fort peut être dangereux. Je préfère être reconnue comme une bonne graphiste plutôt que comme celle qui travaille vite (même si c'est vrai).


J’aime mettre l’accent sur prendre le temps de faire les choses avec professionnalisme, tout en respectant mes limites. C’est ça qui construit une vraie réputation, permet des collaborations saines et préserve mon bien-être.


Et toi, est-ce que tu t’es déjà retrouvée dans ce piège ? J’aimerais beaucoup lire ton expérience !


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Dernière mise à jour : 2 déc. 2025


«Combien tu charges de l'heure?»

Je crois qu'on a un métier qui n'est pas chronométrable... On n'en parle pas assez, et pourtant, on le sait.


Même après presque 10 ans de pratique en Solopreneure, cette question revient tout le temps. Et même si j'en comprends le réflexe naturel et l'importance, je ne m’y habituerai jamais.


Aujourd’hui, j’ai envie de parler au nom des graphistes autonomes qui pourront s’y reconnaître ou mieux, reconnaître sa valeur (entoucas, je l’espère!). Sans tomber dans le drama ou la complexité, j’espère trouver les bons mots pour que le plus de gens possible comprennent notre réalité.


Je ne suis pas la première — ni la dernière — à tenter l’expérience… Mais mon élan est assez fort pour au moins essayer de démontrer que ce n’est pas uniquement le chrono qu’on charge au client, mais notre cerveau. Sans compter l'énergie, l’instinct et la capacité de comprendre un besoin abstrait en résultat concret pour un expérience client agréable, concluant et inoubliable : Ça se paie, ça.


Comme d'autre, on a un métier qui touche à la création, pas à l'exécution (même si parfois on ne s'en sort pas). Je prends une bonne inspiration… et j’y vais. ✍️


Petite parenthèse confidentielle : voir un chronomètre rouler sous mes yeux me mettait sous pression, me donnait des boutons et brimait ma concentration. Depuis que je pratique les forfaits de valeurs, mon cerveau respire et m’aide à penser… pour mieux créer.

Tic-tac-tic-tac-tic-tac-tic-tac
Tic-tac-tic-tac-tic-tac-tic-tac

Combien un graphiste charge de l'heure ?

C’est une grande question

légitime… et honnêtement, c’est l’une des plus difficiles à répondre dans notre métier, surtout quand on est solopreneur (débutant ou pas). Pourquoi ? Parce qu’on touche à la fois au créatif et parfois à l’exécutif. Mais ce n’est pas tout : derrière chaque projet, il y a notre énergie, notre vie, nos frais d’entreprise, nos responsabilités… et tout ce qui n’apparaît jamais sur une facture.


Drette en partant, non seulement le client oublie que nous sommes humains, mais aussi que nous ne sommes pas sous une hiérarchie d'agence. Le graphiste aussi, l'oublie. J'étais là dedans avant.


En agence, j'étais payée 22$/h. Quand je me suis lancée à mon compte, j’ai eu la pensée magique :

«Wow ! Si je facture 55$ de l’heure, je vais être riche !»

Fantastique… mais complètement naïvs et irréaliste. Si je vous le dit, c'est parce que je l'ai fait et j'ai comprise. 🙃


J'ai aussi katché la croyance des clients qui pensent qu'un travailleur autonome est économique... Oui, pis non.


Pour comprendre la nuance, j'ai du calculer «réellement» mon taux horaire. Pour cela, j'ai eu besoin de m’asseoir et de réfléchir à plein d’éléments fixes.


Quand on est salarié, on ne connait pas le tarif de l'employeur car on se concentre sur notre tâche de basse : on fait du gravizme ! Mais en background, il y a tout le reste qui devient notre rôle une fois en solo et ça, on le réalise sur le terrain. 🤓


Aussi : vacances, jours fériés, journées de maladie, semaine de relâche (pour les familles), imprévus, formations, assurances, dépenses… tout cela est inclus dans le «package deal» d'embauche. Mais à ton compte, c’est toi qui es responsable, à moins que tu décides de ne pas avoir de vie. Oui, le casse tête, je sais. Mais sois en juste conscient en premier temps, après on verra.


Ces éléments fixes, le temps non facturable, les taxes et ton coût réel de ton train de vie doivent tous être pris en compte pour établir un taux horaire réaliste et tout ça, on dirait que tout le monde s'en fou.


La créativité ne se chronomètre pas.

En plus de ça, avant même de parler d’un taux horaire, il faut comprendre qu’estimer le temps d’un mandat créatif est presque impossible à l’avance. On a beau me faire croire que ça me prendra 2 heures pour faire une p'tite annonce simple, et bien moi, je ne peux pas prévoir si mon inspiration sera s'ua coche sur commande. Ça aussi, c'est une autre affaire à respecter. 😄


Tsé, en tant que cliente moi-même ailleurs, je sais que c’est une question naturelle à poser. Mais en tant que designer graphique, on sait que chaque projet est unique : on ne peut pas savoir d’avance combien d’heures exactement il faudra pour réfléchir, chercher, développer, explorer, tester et ajuster avant même d’arriver au bon résultat.


Pour l'amour du Saint ciel, comment veux-tu qu'on sache ça d'avance ? 😅 Calmons-nous. Ça ne s'appel pas un estimé pour rien...

Tout ça pour dire que, dans un domaine créatif, pas mal tout repose sur l’idée — ce petit moment de «jus de cerveau 💦🧠» qu’on ne peut pas justifier et chronométrer est bel et bien présente et importante dans chaque projet que je touche, jobinette ou pas. Ce n’est pas juste le chrono que je charge au client, c’est aussi mon cerveau, mon instinct et ma capacité de comprendre un besoin abstrait en résultat concret, plus (+) mon énergie et tout l'amour que je met dans chacun des mandats.


Prenons un exemple : la création d’un logo ou d’une signature graphique. J'aime prendre le temps. J'aime entrer dans une démarche complète de recherche, d’analyse, de stratégie et de création. Surtout si je veut aller de l'avant avec ma vision bien précise, parce que j'y crois.


Le temps, c’est une chose… la créativité, l'énergie, l’expérience client et le résultat, ça, c’est ce qui donne réellement de la valeur à ce que je crée.

Parfois, j’ai une idée de génie en 5 minutes… je passe 10 heures à la concrétiser et elle pète des scores. D’autres fois, je peux passer 15 heures à chercher la bonne direction avant de tout simplifier en 8. Et parfois encore, il faut tester, se tromper, recommencer — parce que c’est souvent là que la vraie idée émerge. Tout ça, c'est normal . . . mais mon Dieu que c'est compliqué à justifier ! I know


Bref, le design, ce n’est pas qu’une question de temps : c’est une question de qualité, d'énergie, de vision, de réflexion, de justesse et d’intuition. De là, sa vraie valeur unique et pas seulement un taux horaire.


Chères graphistes, faites-vous confiance : nous n’avons pas à avoir de prix fixe pour tout. Ce n’est pas parce que nous voulons coûter cher… Mais parce que le client loue notre cerveau, pas un chronomètre.

Le chronomètre est logique ailleurs, mais encore.

Bon, ok. Je vous ai parlé du volet créatif, mais il arrive qu’on nous confie aussi des petites jobinettes coquettes ! Il y a de la place pour chaque projet, qu’il soit créatif ou non. C’est donc là que le chronomètre devient plus facile (et logique) à gérer… Mais est-ce que sa valeur est autant justifiable à la qualité du service client ? Pas tant.


On ne s’en sort pas hen ? haha !


Personnellement, peu importe que ce soit créatif ou pas, je m’accorde un frais fixe d’opération et de gestion — le même pour tous, parce que pour ma part, il y a toujours un minimum de fond, d'intention, de préparation, de communication et d’administration, peu importe la taille du mandat.


C’est pour cette raison que le chronomètre démarre automatiquement à X heures (frais fixe d’opération et de gestion). C’est un peu comme un taxi : même si vous n’êtes pas encore monté à bord, le moteur tourne déjà. 🚕



Peace

Je pratique les forfaits valeurs*.

Petit secret entre nous : le client n’a pas besoin de tout savoir sur ton tarif. Ce qu’il peut mieux comprendre, s'il est sérieux, c’est le résultat et l’expérience que tu vas lui faire vivre. C’est là que naît la confiance : une bonne relation d'affaire durable.

Avec le temps, j'ai appris à mettre le focus sur la qualité, pas sur le prix. Cela dit, j'ai appris à être convaincante sans même parler de prix. Je sais que c'est insultant de répondre à une question par une question, mais quand on me demande combien ça coûte (en parlant, entre autre, de mon jus de cerveau 🧠✨), je contourne le sujet en me positionnant dans mon rôle de créatrice professionnelle : Pourquoi avez-vous besoin de moi ? Pas pour un dépliant, pas pour un logo, ni pour une habillage de voiture ou pour exécuter, mais pour se démarquer. C'est pour ça que je veux être là, pour faire du beau. 💘


Donc ma réponse rapide est simple : Je fonctionne sous forfait. Prenons rendez-vous et jasons de votre projet. Pour mes services en conception, je peux vous monter un forfait selon votre budget, et vous suggérer une seconde option selon ma vision. J'ai déjà pleins d'idées. Jasons-en !


Je t’entends déjà me dire : « Ok Christine, mais comment tu t’y prends pour bâtir tes forfaits ? »

En gros, avec les années, j’ai touché à plusieurs types de projets, ce qui m’a permis d’établir une moyenne que j’ajuste au besoin. Par ailleurs, mon taux horaire de base me sert encore parfois de référence, mais j’ai développé une logique derrière chaque phase d’un projet, avec une fourchette de prix différente selon la valeur de chaque étape.

Voici un aperçu de mon calculage : FORFAIT OUT OF THE BOX : VALEUR$ → FRAIS FIXE D'OPÉRATION, DE GESTION & D'ADMINISTRATION : $$$ La dedans, c'est tout ce qui est figé, peu importe le mandat.


→ PHASE 1 : $$$$ et +

DIR. ARTISTIQUE, RECHERCHE & CONCEPTION ($$$/h) La dedans, c'est la job de jus de cerveau ; la racine du projet.


→ PHASE 2 : $$$ et + 

ADAPTATION ET RÉPARTITION DE L'UNIVERS GRAPHIQUE ($$/h) La dedans, c'est la suite ! La job que tu peux même déléguer à un autre graphiste, avec un Guide graphique comme base, si tu t'es rendu jusque là !


→ PHASE 3 :

En sus, si applicable et sur demande La dedans, c'est toutes les frais surprises. Les ajouts, les fichiers sources, etc.


Bye là !

C’est gratuit, pour aujourd’hui 😂


*Forfaits valeurs : auparavant nommé Devis convaincant. D'ailleurs, je sonde à savoir qui ici aimerait participer à un Atelier approfondis de comment bâtir un forfait de valeur? Dis-moi en commentaire.

En conclusion

Bref… Je ne dis à personne quoi faire, mais pour ma part, pratiquer avec des forfaits fonctionne bien. La prochaine fois que tu reçois un «Combien tu charges de l'heure?», fais-toi un sandwich au jambon, assied-toi et médite sur la qualité versus la quantité. Crois en ta valeur et décris-le en mots, pas en prix !


En attendant, je t'invite à visiter le site des Graphistes Out of the Box pour ne pas manquer la prochaine cohorte de La Transition : Le seul et unique programme en ligne dédié aux graphistes autonomes. Des mises-à-jours sont en cours...


De plus, n'hésite pas à me laisser un commentaire et me suivre sur les réseaux sociaux pour continuer la vague des Graphistes Out of the Box !


Cri, xx



 
 
 

Christine St-Onge

Graphiste/Designer

© 2021 par Atelier Cri • Christine St-Onge

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